Une compétition pour les actifs africains
La concurrence entre puissances pour les actifs africains impose aux organisations de comprendre les intérêts en présence pour défendre les leurs.
Ces trois mutations obligent les entreprises et les institutions africaines à mieux lire leur environnement, sécuriser leurs décisions et maîtriser leur récit. C’est pour les accompagner dans cette évolution qu’ARMD existe.
La concurrence entre puissances pour les actifs africains impose aux organisations de comprendre les intérêts en présence pour défendre les leurs.
Mais la dispersion des données et l’opacité des intérêts compliquent cette lecture et rendent indispensable une information vérifiée pour décider.
D'autant plus que les aspirations africaines à la maîtrise des économies et des récits obligent les entreprises à démontrer leur contribution pour gagner leur confiance.
Donner aux entreprises et aux institutions africaines les moyens de comprendre
les rapports de force qui les concernent, de sécuriser leurs décisions et de maîtriser leur récit.
Le nom ARMD fait écho à cet appel de Cheikh Anta Diop, prononcé lors de la conférence de Niamey, au Niger, en 1984 :
« Jeunesses africaines : formez-vous, armez-vous de sciences jusqu’aux dents et arrachez votre patrimoine culturel. »
Nous en faisons une exigence de travail : mobiliser les savoirs et la méthode au service de l’autonomie de décision des organisations africaines.

Cette ambition exige une discipline de travail, de la recherche d’information jusqu’à l’action.
Vérifier les sources et recouper les informations pour donner à chaque analyse une base solide.
Relier les informations à leur contexte pour éclairer les rapports de force et leurs conséquences.
Protéger, à chaque étape, la confidentialité des missions, des échanges et des personnes qui nous font confiance.
Déceler les signaux faibles et les dynamiques peu visibles pour anticiper ce qui peut changer une situation.
Transformer cette compréhension en réponses rapides et précises, guidées par le discernement.